Alpine

Alpin

Photo Caption Photo: GEPA

Concept simple : le skieur le plus rapide à déferler un parcours remporte la course.

Si vous décortiquez le tout en détails, le sport demeure simple.

Même si le ski alpin a évolué au cours des 150 dernières années, il existe une grande constance au sein de ce sport.  C’est une question de vitesse, une vitesse électrifiante qui vous coupe le souffle.

Le sport exige une bonne dose de courage et des habiletés toutes aussi grandes.  Force, souplesse, équilibre et technique sont les éléments moteurs.

Et bien que le ski ait fait de grandes percées en matière d’équipement et de technologies au cours des dernières années, l’essence du sport suit le même courant.

Aucun juge ne détermine un pointage.  Aucun point n’est attribué au style.  Uniquement une question de chiffres qui représentent le temps nécessaire au skieur pour franchir un parcours du départ à l’arrivée en traversant une série de portes.  C’est ainsi qu’est déterminé le résultat de chaque épreuve.

En d’autres mots, le ski alpin que l’on appelle ainsi puisque l’on skie le long ou près de la bordure des arbres, est un sport de glisse sur des pistes ou montagnes couvertes de neige sur des skis munis de fixations immobiles.

Il existe plusieurs types différents de ski alpin, mais le plus commun se divise en cinq disciplines principales soit les cinq auxquelles participent les coureurs de ski aux Jeux olympiques :  

LA DESCENTE

Elle implique les vitesses les plus élevées et engendre donc les plus grands risques.  La descente est la plus glamour de toutes les disciplines alpines.  Les meilleurs descendeurs au monde dont le Canadien Erik Guay sont les vedettes rock du sport.  Les épreuves de descente présentent les plus importantes inclinaisons de toutes les disciplines alpines.  Les skieurs peuvent atteindre la marque du 130 kilomètres à l’heure sur une piste typique de Coupe du monde, mais certaines sections de la célèbre  Lauberhorntrack de Wengen en Suisse ainsi que la piste Hahnenkamm de Kitzbühel, Autriche, permettent d’atteindre 150 kilomètres/heure. 

Une piste de descente classique comprend des portes assez rapprochées les unes des autres.  Chaque parcours est conçu pour mettre à épreuve les habiletés de ski à haute vitesse en traversant des virages ardus, de légères inclinaisons, des plats et des sauts.  Les virages sont positionnés de façon stratégique pour le contrôle de la vitesse du coureur.   Les skis de descente sont plus longs que les skis de slalom afin d’offrir une meilleure stabilité en haute vitesse.  Les bâtons de ski sont courbés afin de suivre le profil du corps alors que le coureur se place en position aérodynamique de recherche de vitesse.  La plus audacieuse de toutes les disciplines du ski, la descente est également synonyme de divertissement du sport en ski alpin.  Aux côtés du super G, l’on réfère à ces deux spécialités comme les disciplines de vitesse.  Le titre de champion mondial de descente est l’un des plus prestigieux en ski alpin et le Canada a remporté des médailles lors des épreuves masculines lors de trois Championnats du monde de suite, événements tenus tous les deux ans.  Jan Hudec a mérité la médaille d’argent en 2007 avant que  John Kucera ne remporte l’or en 2009.   Devant l’incapacité de Kucera de défendre son titre en 2011 en raison d’une blessure, Guay a pris la relève et offert une superbe descente à Garmisch-Partenkirchen, Allemagne, devenant du coup le nouveau champion mondial de descente. 

LE SLALOM

Si la descente se définit par la vitesse, le slalom est synonyme d’habiletés techniques.  Les meilleurs slalomeurs au monde fonce avec force et souplesse en se frayant un chemin à travers un parcours plus court qui comporte plusieurs virages, le plus grand nombre, toutes disciplines alpines confondues.  Ils doivent passer entre des piquets qui forment une série de portes (55 à 75 chez les hommes et 40 à 60 chez les femmes) organisée en des diverses configurations.  Le skieur qui obtient le meilleur temps combiné de deux manches individuelles est couronné gagnant.   Les skieurs de slalom adoptent une trajectoire directe et frappent les piquets hors de leur passage pour continuer (ce que l’on appelle « bloquer »), ils doivent porter un équipement de protection qui comprend les protège-tibias, des protecteurs aux bras, des gants rembourrés et des protecteurs au visage. Du côté des dames, le Canada possède plusieurs jeunes slalomeuses de talent dont Marie-Michèle Gagnon et Erin Mielzynski.

LE SUPER G

Le slalom super géant (communément appelé super G) réunit la vitesse pure d’une compétition de descente aux habiletés techniques du slalom.  Il présente des virages longs à des vitesses vertigineuses sur des parcours légèrement moins abrupts qu’en descente.   Ainsi, le super G est classé comme une discipline de vitesse.   Il fait son apparition en Coupe du monde en 1982 et est ajouté au programme des Championnats du monde deux ans plus tard pour faire ses débuts olympiques en 1988.   Le Canadien Erik Guay a raflé le Globe de cristal au titre de champion mondial de super G après s’être classé en tête de ce classement à l’issue de la saison 2009-2010.  

LE SLALOM GÉANT

Comme le suggère le nom, le slalom géant est composé d’un parcours plus imposant et plus long que le slalom traditionnel et de 30 portes placées à 10 mètres ou plus les unes des autres.  Considérée comme une discipline technique, les géantistes utilisent des skis plus longs qu’en slalom, mais plus courts qu’en descente ou en super G.   Le slalom géant comprend généralement deux manches disputées sur deux parcours différents, mais tracées sur la même piste.  Le skieur le plus rapide en combinant les temps des deux manches remporte la course.  

LE  SUPER COMBINÉ

Consiste en une descente ou un super G raccourci suivi d’une manche de slalom.  Le super combiné a été introduit par la Fédération internationale de ski en 2005.  Précédemment, il existait la traditionnelle épreuve du combiné qui réunissait une descente et deux manches de slalom.  Les deux formats du combiné couronnent un gagnant en cumulant tous les temps du coureur.  Le plus rapide remporte l’épreuve.   La spécialité n’est pas soi une discipline, mais le combiné est généralement perçu comme la cinquième discipline du ski alpin.

ÉPREUVE EN ÉQUIPE

Les Jeux olympiques de PyeongChang de 2018 marqueront l’arrivée officielle de l’épreuve en équipe aux Jeux olympiques. L’épreuve comprend un agencement de deux hommes et deux femmes par équipe qui s’affrontent pour leur équipe nationale lors d’une confrontation en directe de slalom selon le principe de ronde par élimination. Traditionnellement, 16 équipes amorcent la compétition. L’épreuve en équipe de ski alpin a fait ses débuts aux Championnats du monde FIS en 2005 et la formule de course parallèle en 2011. Le Canada avait revendiqué sa première médaille dans cette discipline lors des Championnats du monde de 2015 à Vail/Beaver Creek, Colorado en repartant avec l’argent. 

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